L’eau ne sera jamais une affaire privée, mais bien un service public.
A peine investi président de la République de Bolivie, en janvier 2006, le socialiste Evo Morales créé le ministère de l’Eau sur cette promesse de campagne. Au même moment, le Français Suez-Lyonnaise des eaux négocie son départ du pays, après avoir géré pendant presque 9 ans les eaux de La Paz et de sa banlieue El Alto.
En signe de ralliement du côté des usagers, l’Etat place Abel Mamani, syndicaliste, président de la Fejuve-El Alto (fédération des comités de voisinage de la ville d’El Alto) et meneur de la